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Aesthetic Surgery Journal
(novembre - décembre 1998) conclut que les traitements d’Endermologie produisent un changement de l’architecture du tissu sous-cutané chez le modèle porcin et une augmentation de la production de nouveau collagène de 130% à long terme, ce qui peut expliquer l’effacement de l’aspect capitonné de la peau.
Aesthetic Surgery Journal (janvier - février 1999) rapporte, chez le modèle porcin, une augmentation de la circulation sanguine cutanée de 400% qui dure pendant plus de 6 heures après la fin du traitement. Cette étude révèle aussi une augmentation de la circulation lymphatique de 300% dans la zone traitée qui persiste un minimum de 3 heures après le traitement.
Aesthetic Plastic Surgery (mars -avril 1998) collecte des données sur 85 femmes entre 21 et 61 ans et démontre une réduction de la circonférence et du poids du corps. La réduction du volume corporel est de 1,34 cm de moyenne après 7 traitements et de 1,83 cm après 14 traitements. Cette réduction de volume apparaît dans la majorité des cas même quand les patientes prennent du poids.
Aesthetic Plastic Surgery (mars - avril 1997) publie une étude sur 22 femmes entre 24 et 48 ans. Toutes excepté une ont obtenu une réduction du diamètre moyen de leur corps après avoir complété 7 ou 14 traitements.
Aesthetic Surgery Journal (septembre - octobre 1999) conclut que l’Endermologie doit être recommandée en post-liposuccion pour maximiser le remodelage corporel et réduire les irrégularités structurales.
Skin Research and Technology (mars 1997) évalue les effets de l’Endermologie à l’aide d’image ultrasonique. Cette étude conclut à une harmonisation de la jonction dermo-hypodermique.
Aesthetic Surgery Journal (novembre - décembre 1999) compare entre l’Endermologie et la liposuccion assistées d’ultrasons externes. Au niveau de la cellulite, l’Endermologie est le seul traitement valable car la liposuccion n’a aucun effet. La méthode de l’Endermologie prouve aussi être une alternative non-chirurgicale pour le remodelage corporel même si son efficacité n’est pas aussi dominante que la
liposuccion.
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