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Le
terme médical le plus pertinent pour définir la cellulite est
« panniculopathie oedemato-fibro-sclérotique ».
Depuis le début des années 80, chercheurs et médecins
s’accordent sur l’origine multi-factorielle et les mécanismes
physiopathologiques de la cellulite :
- L’hypertrophie
des lobes graisseux de l’hypoderme ralentit les échanges
micro-circulatoires.
- Une
dilatation des capillaires sanguins provoque une infiltration liquidienne
interstitielle.
- Un
ralentissement de la circulation lymphatique empêche l'élimination de l'œdème
tissulaire.
- Les
lobes graisseux se regroupent en nodules encapsulés dans une coque fibreuse entraînant une
perturbation prononcée des métabolismes adipocitaires.
- Le
tissu conjonctif séparant les lobes graisseux s'épaissit, se durcit et se rétracte tirant sur ses points d’ancrage
cutanés.
Il
en résulte un aspect capitonné de la peau accompagné de
perturbations du métabolisme tissulaire et des échanges
circulatoires [Réf.3].
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